05 avril 2007
La vie d'une cimenterie à Gargenville
Nous voici arrivés à Gargenville
On attaque le déchargement de la bauxite, le grutier malgré la taille de l'engin est d'une précision remarquable
Pour attraper la marchandise dans les coins, le bobcart est descendu
Les roues en manoeuvrant écrasent bien la bauxite sur le plancher, bonjour le nettoyage..
Un 3° descend pour aider à balayer, et les 240 tonnes sont déchargées en deux heures.
Il ne nous reste plus qu'à passer le nettoyeur haute pression pour éliminer tout ce rouge et être prêts à charger les céréales
Notre bauxite rentre dans une petite partie dans la fabrication du ciment
Les matières premières sont broyées très finement
Après séchage à sec, la farine broyée est préchauffée et cuite dans un four à 1450°
La bauxite de sète, riche en oxyde de fer et alumine est ajoutée au calcaire,en complement de l'argile
Le Clinker sera à nouveau broyé à nouveau à 40 microns, puis on rajoute le gypse et le laitier(residus de fonte des hauts fourneaux)
les qualités de ciment dépendront des produits ajoutés au clinker/ des pouzzolanes, des cendres de centrales thermiques..
Commentaires
instructif
Merci pour ces précisions, qui m'ont appris pourquoi les cimenteries avaient besoin de bauxite....
Une petite modif pour "bobcart" : le petit engin est un BOBCAT du nom de marque du constructeur...en effet il n'y a pas de nom pour cette "petite pelleteuse à chenilles" . La premiere fois que j'ai vu une grue déposer un bobcat dans une cale, j'ai cru que c'était un chargement pour un transport (il y en avait d'autres à coté sur le quai...)c'était en 1991 et tout nouveau....
Guy
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