La hauteur d'eau dans les biefs est tellement réduite en raison du mauvais état des berges
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Les biefs fuient, de nombreux champs sont irrigués avec l'eau du canal. Le pompage ne doit se faire que la nuit, mais nous voyons de l'arrosage en plein jour dans tous les champs;

Nous finissons par être bien bloqués sous le pont

Arret pont
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bief tellement en manque d'eau, bateau bloqué

Tout le monde vient voir et n'est pas étonné du niveau bas

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moteur à fond, rien ne bouge

Moteur à fond
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blocage sous le pont

Nous allons mesurer car les éclusiers nous affirment qu'à l'échelle il y a deux mètres, 17

mais c'est entre la maçonnerie et le niveau de l'eau.

Entre le niveau de l'eau et le fond envasé nous mesurons 1,90 m à l'avant, ce qui suppose 27cm de vase

le canal devrait être à 2,20m

 

Profondeur
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A force de chercher des numéros de telephone de responsables de ce tronçon, l'éclusier et le chef d'équipe, viennent nous voir et nous expliquent le manque d'eau depuis une semaine et le manque de moyens

Gil finalement commence à perdre son calme.

Nous voyons les gens de terrain qui voient les problèmes mais cela remonte peu dans la hiérarchie


Dialogue avec mon éclusier
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Finalement, le chef d'équipe et l'éclusier nous envoient  beaucoup d'eau pour tenter de remettre le bief à niveau et nous faire avancer, à petite vitesse.
Puis ils nous suivent pour vérifier notre avance, ce dont on les remercie

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Raymond craint une accélération trop brutale et préfère mettre son gilet de sauvetage


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La marine suisse sait rester prudente.

Nous comprenons que le problème de l'eau soit insoluble sur le canal, mais il est inadmissible de la part du siège de VNF à Bethune de noter que le canal est accessible pour des bateaux de commerce au 1,80M

Cela relève de la publicité mensongère.

Un contrôleur nous a avoué qu'il est question de le déclasser, et de le fermer aux bateaux de commerce.

Monsieur Borloo veut doubler le trafic fluvial, mais pas sur ce tronçon, visiblement.

Le problème pour nous, si nous devons passer par le canal de la marne à la Saône est un surcoût dû aux 220 km de plus et 6OO litres de fuel, sans compter le surcoût du péage VNF calculé aux tonnes/KM, ni le temps non payé